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Réfléchir pour se réinventer

Oui, oui, j’existe encore! J’ai simplement appris à fermer ma bouche quand je sentais que je n’avais rien de pertinent à dire. Ça vaut mieux sur notre cher Internet 3.0.

J’aime bien donner de mes nouvelles, mais on dirait que c’est de moins en moins important pour moi de mettre à jour ce blogue. La raison se trouve peut-être simplement dans ma vie présente: je n’ai pas grand-chose à dire, ou plutôt, je n’ai envie de ne rien dire, pour la simple et bonne raison que je me concentre sur moi, et que j’ai de plus en plus horreur de parler de mes petits white rich people problems. Je le dis à la rigolade, bien sûr, car je suis loin d’être riche. Mais je suis blanc et je suis un privilégié de la société. C’est comme si tout ça m’avait explosé au visage ces derniers temps. J’en parlais à mon psy, justement. En lui disant que… well, ce qu’on est en train de faire, c’est de parler de problématiques tellement minimes, que c’est presque honteux de dire que ce sont des problèmes.

Que ce soit au niveau de la perception physique de soi-même, de ses problèmes financiers ou relationnels, je trouve que c’est un peu chercher le pou dans un jardin en santé. J’exagère un peu la métaphore; car je sais qu’on peut être riche et bien entouré, mais ça ne fait pas de nous quelqu’un de bien dans sa peau. J’ajouterais quand même que si on se compare, on se console. Ça ne veut pas dire que je minimise mes questionnements, ça veut juste dire que je les perçois par rapport à ce que j’observe autour de moi.

J’ai la chance de pouvoir «arriver» à vivre seul dans un condo, j’ai la «chance» d’avoir deux jobs pour y arriver. J’ai la «chance» de mettre ma santé en jeu pour des enjeux monétaires, sans me sentir brûler entièrement. Mais tout ça est très relatif. S’il y a une chose qu’on ne peut m’accuser d’être, c’est bien de faire de l’argent sans travailler. J’en connais peu qui se taperaient des 60 à 80 heures par semaine. Avouons-le, la plupart des gens chignent dès qu’ils atteignent 40 heures. Et j’étais pareil aussi avant. Être responsable et assumer un mode de vie plus intéressant est souvent plus difficile et rempli de sacrifices. J’en assume les conséquences. Et même après des semaines de travail trop folles, je me considère chanceux de ne justement pas avoir deux emplois au salaire minimum.

C’est un peu comme si je remerciais la vie, tout en comprenant que les gens qui nous observent en pensant que tout est si facile pour faire de l’argent se foutent le doigt dans l’œil solide. Souvent, on regarde le gazon du voisin et on se dit: bah… il fout rien, et il gagne une fortune! C’est tellement ne pas connaître la condition des autres. Je suis tombé malade solidement la semaine dernière. Et je sais que la cause était un mélange de trop de travail et de trop de sport. À vrai dire, c’est ce qui représente le mieux ma vie ces derniers temps. J’essaie de garder la tête haute, en partageant ma vie professionnelle devant un ordinateur vs des sessions de sport intensives. Pas toujours facile.

Côté perso, j’ai aussi vécu de vilaines montagnes russes, parce lui (oui, lui, le méchant mec du roman), m’est revenu avec une proposition débile. Je l’ai évidemment balayé d’une main, mais je lui en avais proposé une autre, et il devait y réfléchir… mais ce fut un échec. Après m’avoir dit qu’il me reviendrait dans les prochains jours, plus d’un mois plus tard, aucune nouvelle. La déception a refait place à la colère, puis à la résignation. Finalement, tout ça m’aura appris que de revenir vers le passé est TOUJOURS une mauvaise chose. Je sais, je sais, il y a des gens qui nous accrochent, qui pensent peut-être eux-mêmes qu’ils auront un pouvoir infini sur nous, mais se faire niaiser aux deux ans, ça finit par lasser, et on finit par ne plus avoir une once d’intérêt envers ces personnes toxiques qui ne pensent qu’à leur petit bonheur, tout en nous plaçant dans une case «au cas où».

Je pourrais faire tellement de ravage en déballant toute cette histoire en public. Mais encore une fois, cette personne n’en vaut plus la peine. Elle n’a plus ses couilles de jadis. Sûrement trop centré à reconquérir une autre histoire passée. Je n’ai plus de sympathie pour ce genre de personne, malgré le seul souvenir qui reste; celui du bon sexe. Eh bien, désolé, mais le sexe n’est rien sans une certaine forme de respect de la part de l’autre. Comprenez-moi bien, j’ai toujours adoré les jeux de rôles, mais j’ai toujours détesté me faire prendre pour un épais dans un contexte non sexuel. Il y a certaines personnes qui doivent disparaître de nos vies pour de bon. Cette personne a choisi le silence (si, si, après m’avoir dit qu’elle me répondrait dans quelques jours). C’est tellement pathétique que tout intérêt de ma part s’est évanoui entièrement.

Qu’en est-il donc de ma vie sexuelle alors? Un gros zéro. Rien. Niet. Et je m’en fous. Pour le moment, je n’ai aucune envie de baiser des inconnus, je n’ai aucune envie de faire du dating, je me sens un peu asexué. C’est comme si tout l’élément sexuel qui prenait une place si importante dans ma vie s’était évanoui doucement. C’est peut-être l’âge. Quoique je me trouve un peu jeune pour ne plus avoir de pulsion. Mais je me suis rendu compte que les pulsions qui me poussaient à rencontrer pour du cul étaient également toxiques, et souvent se produisaient sous influence. Puisque je vis maintenant une vie rangée sans artifices, les pulsions se sont atténuées naturellement. Évidemment que je souhaite vivre une sexualité active et épanouissante. Mais pour le moment, mes efforts sont ailleurs. L’intérêt n’y est plus. Des histoires sans lendemain, très peu pour moi.

J’ai terminé mon prochain roman il y a un mois. Il est présentement dans les mains de mon premier lecteur bêta. Je n’y crois pas trop, à ce livre. Mais je suis heureux de l’avoir complété. D’avoir encore une fois réalisé un projet de A à Z. Il ne se passera probablement rien avec le texte (je baisse vraiment mes attentes), mais au moins, je serai allé au bout de cette histoire. Mon psy me demandait s’il ne s’agissait pas d’un deuil caché envers l’écriture. Je lui ai répondu que je n’en savais rien. Si j’ai quelque chose de plus à écrire plus tard, je pense que je le ferai, mais je reste ancré dans cette école qui me dicte que je dois vivre ma vie avant de pouvoir la transposer par écrit. La bonne nouvelle, c’est que le dernier roman n’a rien à voir avec ma vie personnelle. C’est d’ailleurs peut-être la première raison qui me fait dire que ça n’ira pas plus loin. On verra bien ce que le futur me réserve.

Mon végétarisme continue. Ça fera bientôt plus de 8 mois. Je m’en porte très bien. J’essaie de commencer à flirter avec le vegan. Mon seul problème reste le fromage. Dans quelques jours, je testerai mon premier «fauxmage» fait maison. On verra bien. Je dirais que la nutrition est ma principale activité après le travail et le sport. Et pourtant, ma physionomie ne se transforme pas (dans ma perception, je reste toujours aussi gros). Mais bon, je le fais pour d’autres raisons aussi. Et je sens que je vais toujours devoir me battre envers cette perception de moi-même. Autant l’accepter et explorer avec celle-ci.

Sinon, sur une note plus optimiste, je vais bien. Bon, j’ai l’impression de sortir d’une guerre à cause d’un rhume d’été persistant, mais sinon, je suis bien chez moi, je vois des amis en masse, même si les anciens amis n’offrent aucune nouvelle d’eux-mêmes; ils sont occupés ailleurs, c’est leur choix. Mais je vais relativement bien. Ça fait tout de même plus de 4 ans que je n’ai pas pris de vacances (genre une semaine de congé), et je devrais réviser ça l’an prochain, car je pense qu’il serait sain pour moi de faire au moins un petit voyage, mais bon, on fait comme on peut avec un condo à payer seul. Pour le moment, je ne m’en fais pas trop. Je me considère toujours comme un privilégié de la vie, même si je roule de paie en paie. J’ai quand même évolué énormément depuis la dernière année. Et on dirait qu’il m’est impossible de chigner sur ma triste condition. Je trouve que ce serait malhonnête.

Si je pouvais faire un souhait monumental pour l’année 2018, ce serait de rencontrer un homme qui me plaît, avec qui je pourrais enfin prévoir de fonder une famille.

Return/Rewind

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J’ai passé une superbe soirée à l’autre bout de la ville. J’en ai profité pour boire, chose que j’évite de faire en semaine, maintenant.

J’ai raté le dernier métro. Non, la STM a flushé le dernier métro, ne respectant pas ses horaires pour fêter son 50e (on est tellement surpris)!

J’ai dû me rabattre sur 2 autobus avec transfert. Soit, 2 heures à poiroter et à être dans notre si belle ville qui fêtait l’année des transports en commun dernièrement…

Et puis, j’ai laissé tomber toute ma haine, parce que je me suis mis à observer le centre-ville et tout à coup, chaque bâtiment me racontait ma propre histoire.

J’ai croisé le Hyatt, cet hôtel où je me suis fait mettre à la porte par mon ex-blonde. Je savais que c’était déjà fini. Je voulais juste baiser un vagin une dernière fois dans ma vie.

Puis le Travelodge est arrivé… l’air de rien. Alors qu’il s’agissait de la première fois où j’allais dormir avec mon ex, où j’allais le sucer, ou je ne m’attendais certainement pas à m’enfermer dans une bulle pendant 10 ans.

On a ensuite roulé vers le village, et j’ai revu mon premier amant, qui allait nous acheter du Poppers alors que c’était encore légal.

Tout près, l’afterhour le Circus, où je me suis revu, complètement gelé, avec ma cousine et de nombreuses amies. J’ai repensé à Ricardo, à notre danseuse nue qu’on avait attirée… et à nos jeux.

Puis le feu Drugstore, où je prenais un verre… des pintes plutôt, avec les amis d’Internet. Je me suis rappelé que c’était la dernière fois que j’avais fêté l’Halloween là-bas… Tout juste à côté du Steak Frites qui a changé de nom dernièrement, et où j’ai connu plusieurs plaisirs amicaux et animaux.

La vie est comme un quartier et des rues qui se défilent et se rejoignent sous nos yeux. On continue à avancer sans savoir vraiment ce qui nous marquera. On continue à vivre notre présent sans en reconnaître les effets qu’il aura sur nous plus tard.

C’est triste et tellement beau à la fois.

Alors qu’on se concentre trop souvent sur les souvenirs du passé, on ne remarque que très rarement que notre présent sera notre nostalgie à venir.

C’est peut-être une question d’âge, une question d’expériences qui doivent se réaliser. J’essaie fort d’oublier tout ça. De ne vivre que pour l’instant. Mais rien n’est facile dans ce passé qui nous poursuit sans cesse.

Une chose est certaine. Même si je voulais, je ne pourrais jamais regretter ma jeunesse, ce serait inutile d’essayer de me convaincre que je n’ai pas vécu ma vie à fond. Et puis, je n’ai aucun remords.

Mon seul combat, c’est de rayer tout ça d’un grand trait. De ne plus porter d’importance aux souvenirs soudains; que ce soit un hôtel, un bar, un magasin ou un coin de rue. C’est pour le moment chose impossible, car je suis prisonnier de cette beauté naïve qui me ramène sans cesse aux instants d’avant.

Chill out man

plage

 

Ça y est. On touche à autre chose, le tournant est définitivement arrivé. Je goûte au bonheur et j’en profite, car on ne sait jamais quand il peut nous être enlevé.

Je ne suis pas habitué aux articles joyeux! C’est quelque chose de nouveau pour moi. Aujourd’hui, j’ai le même feeling que si j’étais sur une plage. Tous mes problèmes (ils sont si petits) n’existent plus. Et non, je ne suis pas sous influence haha!

Je bois bien un petit verre de blanc en écrivant ces lignes, mais je m’en fou! Je suis enfin libre de mon passé. Parce que je l’ai décidé. Parce que la vie m’amène de nouvelles expériences et des gens formidables sur ma route.

J’ai pourtant cette impression de n’être jamais en vacances (même si je le suis présentement). C’est que j’ai un peu trois emplois à la fois ces temps-ci. Celui qui achève, c’est la promotion de mon roman. Les commentaires de lecture continuent d’entrer à profusion; on aime, on veut prendre le personnage principal dans ses bras, on me rappelle que mon livre est trop court, que j’aurais pu continuer des centaines de pages encore. Mais non, ce n’était pas nécessaire. J’ai dit tout ce que j’avais à dire. Et c’est merveilleux, j’en prends conscience simplement maintenant. Après tous les doutes, le cafard, la peur, la crainte d’avoir écrit quelque chose de trop dur, de trop réducteur, de trop coincé dans une petite niche; on envoie valser tout ça; j’ai écrit un roman sur la vie, sur une période de vie plutôt douloureuse, et j’en suis sorti, et le plus beau, c’est que la nostalgie s’est effacée avec la publication. Les idées noires se sont envolées. J’ai accepté la disparition d’un seul être, afin d’en faire entrer plusieurs autres dans ma vie. Et je me sens bien, je ne me suis jamais senti aussi bien depuis des années. I’m fixed.

J’ai recommencé à travailler pour Worldtop, une compagnie qui me tient à cœur, parce que les gens qui la forment sont sympathiques, ouverts d’esprit, heureux d’utiliser Internet et les réseaux sociaux à leur pleine capacité. Et j’ai de la misère à le croire, mais voilà, je fais déjà plus d’argent en une journée que mon emploi principal chez SDL. C’est merveilleux, je voudrais que ça dure pour la vie, et même si je ne me fais pas trop d’illusion, je sais que mon boss est astucieux, qu’il suit la technologie avec intérêt, et qu’au final, il nous proposera toujours quelque chose pour faire plus d’argent, car le but n’est pas secret: le but est de devenir riche. Tout simplement.

Ah oui! Je suis devenu végétarien aussi. Mais non restrictif. Je suis la logique du livre de Allen Carr. Très intéressant, d’ailleurs! Il explique que le but est d’améliorer son alimentation, sans restriction comme avec les régimes. Et honnêtement, ça fonctionne assez bien. De savoir qu’on peut faire des écarts de malbouffe (il inclut la viande et les produits laitiers dans cette catégorie), ça donne l’impression de ne pas être au régime, simplement de suivre le bon gros sens. Je n’ai pas de carences, je me nourris super bien, je me sens plus en forme, même mes cacas sont en santé haha!

Ça fait longtemps que je n’ai pas parlé de bites non plus. Parlons-en! La vie m’amène d’étranges contradictions, mais elle me permet de mieux analyser mes désirs et mes pulsions. J’ai été gâté dernièrement. Vous le savez si vous me lisez depuis longtemps ou si vous avez lu mon roman, j’ai toujours ce rêve de bite parfaite. Je ne répéterai pas ce que la bite parfaite signifie pour moi, je l’ai assez dit. Tout ce que je veux ajouter, c’est que mes rencontres m’offrent de très beaux morceaux, mais ça va plus loin que ça. Je comprends que la bite vient avec le mode de vie. Ça sonne bizarre? Peu importe! Ce que je veux dire, c’est que la bite est attachée à un être (eh oui!) et le mode de vie de cet être me donne beaucoup d’indices sur mes propres désirs de bites! La vie m’oppose deux bites parfaites; celles qui viennent avec les mauvaises habitudes (excès, domination, drogue et relation malsaine) vs celles qui viennent avec le bon gars (respectueux, attentionné, à l’écoute, doux mais actif au lit).

Je me retrouve donc dans des situations opposées; une soirée à faire des lignes avec la bite parfaite, l’autre soirée à me coller et me faire masser par un autre homme à la bite parfaite. Parmi ces expériences, la réponse est déjà là; je n’ai plus besoin de dope pour apprécier ma vie sexuelle. Et ça, ben ça, c’est magique de le savoir. De l’apprécier.

Avec mon état si joyeux, je me rends compte que la seule chose qui me manque vraiment, ce sont les amis. Les « anciens » amis, même si je les considère comme mes amis encore. Le problème vient du fait que j’ai des amis aux agendas ultra booké, ce qui signifie que je vois mes amis selon les dates d’un calendrier. Ce n’est pas très agréable, sauf lors des dates précises où je les vois. Parfois, je l’avoue, quand je regarde mon newsfeed de Facebook, j’observe des gens qui semblent vivre des occasions amicales impromptues, au hasard. Et je l’ai déjà vécu également. C’est ce qui me manque le plus; appeler les amis sans rendez-vous, réussir à les rejoindre et les réunir comme ça, sans avoir besoin de passer par une date de calendrier.

J’ai des amis précoces. Non, ce n’est pas le mot, car qu’est-ce que la précocité? Surtout à notre âge! J’ai des amis en couple, qui préfèrent (évidemment) la vie de couple aux occasions hasardeuses. Je respecte cela. C’est pourquoi j’ai une nouvelle ouverture, pour rencontrer d’autres personnes, pour reformer un cercle plus aléatoire au niveau amical. Pas facile dans la trentaine, je le sais bien. Mais jamais je ne reprocherai à mes amis d’avoir d’autres activités sans moi. Ça fait partie de la game. Je n’ai plus envie de forcer quiconque à me voir. Je n’ai plus envie d’être l’organisateur de soirée où les amis se défileront. Ça ne m’intéresse plus. Je veux suivre la parade, ne plus être l’investigateur. Et ce simple constat m’enlève beaucoup de poids sur mes épaules. Même si je suis à côté d’un métro, les amis trouvent que j’habite loin de la vie active. Alors, soit. Je les verrai bien quand ils le voudront! Mais j’ai cessé d’en vouloir aux amis. Ils ne sont pas la cible. Ils font ce qu’ils peuvent avec le temps dont ils disposent.

Alors voilà; que ce soit au niveau monétaire, artistique, amical, sexuel; tout va bien. Je suis heureux. La drogue ne fait plus vraiment partie de ma vie. Je peux apprécier mon existence sans la brouiller. Parfois, je m’ennuie, mais c’est ainsi. Je travaille plus. Je profite du soleil. Je ne suis clairement pas à plaindre. Ce sera un bel été. Parce que je l’ai décidé.

Et les mots font de la pression. Ils sont là. Ils poussent. Ils veulent que je me lance vers un nouveau projet. Je ne connais pas encore ce projet. Je ne sais pas si je veux le connaître tout de suite. Tout va tellement bien. Pourquoi me mettre de la pression avec un nouveau roman? Probablement parce que c’est impossible de dissocier la littérature de ma vie. Je pense que je suis un conteur. Il me faut quelque chose à écrire. Et même si ça n’a pas rapport avec ma vie, je sens que le prochain projet est plus près que je n’aurais pu le croire. Histoire à suivre!

Bon été à tous! Soyez heureux et chill.