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La fausse représentation de nos nombreux secrets

Tous semblables; il est inutile de préciser que nous avons tous nos secrets, ou plutôt une représentation de nous-mêmes en public par rapport à notre réalité intérieure. Jusque-là, rien de scandaleux; il est même sain d’avoir notre jardin secret.

Mais je questionne beaucoup sur cette représentation erronée que l’on offre dans le monde virtuel et dans la vraie vie, par rapport à ce que nous vivons et cachons dans notre for intérieur. Déjà, je me considère beaucoup trop comme un livre ouvert, et je sais que ce blogue a longtemps fait partie de ce livre ouvert pour tous justement. Évidemment, plus les années avancent, plus les difficultés s’accumulent, et plus l’on se rend compte qu’on n’en dit pas beaucoup sur nous ou sur les événements réels de nos vies.

Je ne mens que très rarement. Sur le Web, je veux dire. Dans la réalité, le mensonge blanc est facile et quasi instantané. Il ne fait de mal à personne; on le fait tous, on le vit tous, ce n’est pas le propos de ce que je veux raconter ici. Ce qui m’inquiète, c’est l’impossibilité de fournir une honnêteté totale sur ce que je vis et sur ma réalité de la vie. Ce n’est pas par pudeur (on le sait depuis longtemps), c’est plutôt pour éviter que les choses s’ébruitent. C’est un peu idiot, mais les conséquences d’être un livre ouvert sont trop nombreuses pour s’ouvrir aussi facilement.

En dire trop sur nos désirs démontre souvent un degré de dépendance dans les yeux des autres. Ou alors des appels à l’aide qui n’en sont pas réellement. Il est donc difficile de parler de ma vie professionnelle, de ma vie intime, même de mes amitiés ou de mes attirances.

Nous arrivons au début du mois de février bientôt; et ce mois a toujours pris l’allure d’une introspection pour moi. Cette année, il revêt également le triste anniversaire de ma première année de célibat. Triste n’est pas le bon mot, puisque je ne suis pas triste d’être seul, je suis surtout déçu des relations humaines. Et il faut dire que 2017 a été une année de pertes assez intense de mon côté.

Je n’ai pas nécessairement envie de revenir sur les ex-amours ou les ex-amitiés. C’est certain que j’y pense encore par moment. On le fait tous. En silence. Moments de faiblesse qu’on ne veut surtout pas dévoiler aux autres. La vie avance, les gens s’effacent, on connaît tous ce tralala du quotidien qui nous frappe après des mois de déni. L’ironie, c’est que je n’ai jamais eu une vie aussi rangée et dictée par le travail et le sport. Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, mais encore ici, je dois garder des secrets que je voudrais bien dévoiler au grand jour. Eh non. Nous ne sommes plus en 2001 où quelques centaines ou milliers de personnes pouvaient me lire sans me connaître réellement. Chaque mot qui s’écrit peut maintenant se retrouver dans les mauvaises mains, et c’est un peu cet élément de l’anonymat du Web qui n’existe plus dont je m’ennuie.

Alors, il faut parler en paraboles. Pas le choix. Même si on n’a pas de message direct à faire passer à quelqu’un en particulier. C’est notre triste réalité du virtuel à présent. Dire, sans rien dire. Ou du moins, sans tout dire.

Ce que je peux dire, c’est que je ressens le manque de chaleur humaine. Oh, il y a bien du désir, de la séduction, des tentatives, des erreurs, des doutes… mais rien qui m’anime assez pour bouleverser mon monde. Même les bouleversements professionnels ne me procurent pas le challenge que j’aurais espéré. Inutile de dire que mes amours inexistants ne me procurent rien non plus.

Je crois que je développe tranquillement une peur de rencontrer. Une peur que je rejette allègrement sur deux points en particulier: ne pas me sentir assez bien dans ma peau, mais surtout une peur de faire des actes qui pourraient m’affecter (disons-le; sexuellement parlant). Cette peur d’attraper des virus commence à me rendre paresseux. Et je ne pense pas que je suis le seul dans ce cas. On a tous envie de baiser, sans avoir nécessairement envie des étapes préalables. Mais en même temps, on n’a pas envie de prendre le premier inconnu, parce qu’on a peur de se retrouver avec une laide infection. Alors, on tourne en rond. On ouvre les applications de rencontre, sans pousser le jeu jusqu’à la rencontre. Et les mois passent, et on ne rencontre personne. Et on se plaint qu’on ne rencontre pas. Mais l’envie y est-elle vraiment?

J’aimerais que ce soit plus simple. Ou plutôt, j’aimerais être plus naïf ou plus frondeur; pas dans le sens de me foutre des précautions, mais au moins de cesser d’avoir peur de la peur. Un coup de poignet plus tard, et c’est oublié jusqu’au prochain questionnement. Alors, on travaille (trop), on paie les factures et on écoute Netflix. N’est-ce pas une vie terne pour un trentenaire?

Je suis pourtant assez lucide; je ne cherche pas nécessairement le coup de foudre. Je ne sais même pas si je cherche l’amour. Ce que je sais, c’est que j’attends quelque chose. Quelque chose qui ne vient pas. Qui ne viendra peut-être jamais. Je me surprends par moment, à me dire: eh ben, voilà. Tu as vécu ce que tu avais à vivre; tes passions, tes folies, tes trips lumineux ou dark, ta sexualité débridée, ta sexualité de couple posé, ton désir ardent de l’autre. Peut-être est-ce le temps d’accepter que rien d’autre ne viendra. Peut-être est-ce le temps de te dire que tu as déjà vécu le meilleur et qu’il est derrière toi. 

Je hais me dire ce genre de truc. Ça m’horripile de me dire que, peut-être, la vie va continuer ainsi, dans une attente qui ne sera jamais comblée. N’est-ce pas triste, même dramatique, à mon âge? Est-ce la réalité de notre monde, que de ne plus pouvoir espérer quelque chose de vrai, de poignant et même d’intense? Je ne sais pas. Car on ne peut jamais réellement savoir.

J’essaie de vivre dans le présent. Du mieux que je le peux. Avec les pertes obligatoires. Les deuils à oublier. Les amours et les amitiés du passé. En réalité, la plus grande ironie présentement, c’est que je vis sans vraiment vivre. Ou alors, je vis au jour le jour, dans le présent, parce que c’est ce qu’on nous enseigne à faire: n’imagine surtout par un futur inconnu, ne reviens surtout pas vers la nostalgie du passé non plus. Mais ce présent vécu, quand il se résume au travail, au sport et à une vie bien rangée; que reste-t-il de divertissant?

Parfois, je me dis que j’ai été trop choyé dans ma jeunesse. Voilà. C’est la raison ultime de ce grand vide qui persiste. Mais avec le temps, j’ai appris à me méfier de ce genre de raisonnement. Chaque fois que je l’ai eu, quelques mois plus tard, je regrettais d’avoir pensé de la sorte. Parce qu’on veut tous revenir un peu en arrière, revivre certains moments, certaines rencontres, certains événements. Mais la vieillesse prend le dessus. Ce n’est pas nécessairement le mal, mais ça me semble toujours plus laid que ce qui était dans l’avant.

Et mes petits bonheurs des derniers temps se résument beaucoup plus à une destruction de l’avenir qu’à un cheminement lumineux vers l’avant. Non, il n’y a plus de sexe intense. Non, il n’y a plus de drogues malsaines. Non, il n’y a plus de nuits blanches. Et parfois, je me dis: ce qu’il en reste, c’est une vie linéaire, sans intensité, sans passion et avec beaucoup de masques. Je suppose qu’on s’assagit avec le temps et les années, qu’on devient tranquille par obligation.

Certes, je pourrais tout envoyer balader. Mais pour quoi? Il n’y a rien de plus qui me motive à réaliser une coupure drastique avec ce que je suis. Parce que, malgré tout, je ne suis pas mauvais, je ne vais pas mal; la vie me berce doucement de jour en jour. Et surtout, je n’ai envie d’aucun événement dramatique pour me foutre une claque en plein visage. Même si je sais que c’est souvent avec ça qu’on se réveille; la grande gifle, le pathos qui nous fait prendre conscience de quelque chose, qui nous fait faire un virage complet.

Moi, dans le fond, tout ce que je voudrais est bien simple. Mais encore une fois, mon masque virtuel ne peut prendre le dessus sur le masque que je porte en société. Ça fait partie du pacte. Et même si je souhaitais une destruction totale de mon être virtuel, je ne pourrais jamais me passer de ce que je suis ici ou partout sur la toile. Il y a comme une injustice, un combat perdu d’avance. Le seul moyen de passer outre, ce serait de rencontrer le bouleversement que l’on recherche tous; mais celui qui ne fait pas mal, celui qui s’amène dans son positivisme, pour nous brasser la cage et nous faire réaliser qu’on devait parcourir tout ce chemin plat avant de s’envoyer en l’air allègrement.

La stabilité

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Nous y voilà, donc. Rendu à cette stabilité, précaire, certes, mais n’empêche. Elle est là, à ma portée, et ces derniers jours m’ont fait comprendre qu’il n’en tenait qu’à moi à l’accueillir à bras ouverts.

Pas toujours facile, évidemment. Mais j’en suis à un moment de ma vie où la liste de mes excès et de mes côtés excentriques s’achève. Peu à peu, les lumières d’alarme s’éteignent. Toute ma vie, je devrai me surveiller et être un peu méfiant, surtout lors de ces moments, où justement je pense avoir repris le dessus sur ma vie. Nous sommes tous des êtres complexes, mais certains prennent des chemins plus sinueux que d’autres. Je fais partie de cette catégorie, et bien que j’ai adoré ce que certains excès ont provoqué dans ma vie, il y a une balance, une certaine stabilité à respecter.

Je n’en prends pas conscience simplement à cet instant, mais la réflexion semble tout à coup plus palpable. Est-ce un leurre? Seul le temps le dira. Pour le moment, ce que j’en dirais, c’est que je possède tous les éléments nécessaires pour me forger une vie plus saine, et quand je dis ça, j’entends surtout moins « alcoolique ». Il m’arrive encore de boire seul, par moment, parce que j’ai toujours éprouvé un plaisir dans cette activité, mais j’ai drastiquement diminué les fréquences. J’arrive au point où je me rends compte que ce n’est plus nécessaire. Ce n’est même pas une « écoeurantite », c’est surtout un ennui et un désintérêt.

Et pourtant, vendredi soir, debout devant la cuvette de l’Olympia, j’ai vomi. Vomir ne m’arrive que très peu. Et je sais très bien que la cause de ces vomissements a été provoquée par le vin cheap vendu là-bas. Bon, le gin ingéré au préalable n’a pas aidé ma cause. Mais je me suis rendu compte que j’ai raté complètement le concert de Damien Rice, aux toilettes ou dans les vapes. Mais qu’est-ce qui me pousse autant à boire pour apprécier un concert? Je me suis souvent posé la question. C’est très difficile à expliquer, mais ça remonte à très loin, quand j’étais tant absorbé par la musique que je sentais mon cerveau décroché vers l’arrière et vivre le rythme. Ce genre d’occasion n’arrivait que peu souvent, mais quand ça me prenait, c’était toujours sous influence. Je me rends compte que j’ai longtemps (trop longtemps) voulu reproduire cette sensation. Le hic, c’est qu’en vieillissant, même si la musique occupe une place très importante dans ma vie, je ne peux plus m’y abandonner comme dans ma jeunesse. C’est peut-être mon état d’adulte qui transforme le tout, qui ne me permet plus de m’abandonner autant, mais j’ai eu beau tout essayer, impossible de revivre ces abandons du passé. Soit j’en ressors frustré et je trouve le concert nul, soit je perds la carte et je ne me souviens plus du moment. Rendu là, outre être malade et perdre beaucoup d’argent, je n’y gagne absolument rien. Il faut donc se rendre à l’évidence; à quoi bon?

Dernièrement, j’ai beaucoup discuté avec mon copain de ces dépendances qui tournent autour de moi et qui font des déplacements. J’ai parlé de la cause de mon excès. Avant, je les mettais sur la faute de mon ex. Consommer pour me retrouver dans le même genre de situation que je vivais jadis. Vouloir revivre des instants mentalement, absorbé par une substance quelconque. Tenter de retrouver un lien, même embrouillé, avec la vie d’avant, avec ce que je désirais encore au fond de moi; être dominé, sans savoir réellement pourquoi. Trouver dans la sexualité sous influence un regain d’énergie, de perversion, de satisfaction. Mais je suis loin de cette époque, je suis rendu ailleurs. Le passé ne m’intéresse plus. L’écriture de mon roman a tout effacé pour tout réécrire. Je me rends compte que je n’ai plus besoin de m’embrouiller l’esprit pour vivre. Cet espace-temps de ma jeunesse adulte n’a plus sa place dans la vie que je veux mener aujourd’hui.

Et puis, consommer voulait aussi dire s’échapper. Se sauver de l’absence de l’autre. S’éloigner de la douleur de la perte. Mais le cliché prévaut; le temps arrange les choses. Pas facilement. Mais l’idée de la perte finit par faire son chemin et on passe à un autre appel.

J’aurai toujours un certain plaisir à m’enivrer. Je crois que c’est en moi. Ça peut s’atténuer, mais disparaître complètement? Je ne suis pas convaincu. Et ce n’est pas mon but non plus. Je suis surtout à la recherche d’un équilibre. Et je veux de plus en plus m’expliquer les raisons qui me poussent à boire. Je pense que c’est un pas dans la bonne direction.

Ça fera bientôt un an que je consulte un nouveau psy. D’abord, pour mes problèmes liés à mon poids et mon acceptation physique. Mais très vite, les sessions se sont orientées vers mon passé et ce qui me poussait à agir ainsi. En ce moment, je considère que je reprends le contrôle. C’est un contrôle fragile, je dois le guetter souvent, car la dérape n’est jamais bien loin. Elle ne sera jamais bien loin, car elle est une réponse facile aux difficultés quotidiennes. Mais le simple fait de ne plus avoir l’envie de me détruire pour me prouver que j’existe ou que j’ai existé est une bonne nouvelle. Et l’essentiel, c’est que je ne regrette rien. Déjà, ça ne sert pas à grand-chose d’avoir des regrets, mais surtout, toutes ces spirales malsaines m’auront amené à être celui que je suis aujourd’hui. Et présentement, je me sens complet.

Certes, ce n’est pas une partie de plaisir tous les jours. Je me bats toujours avec mon poids, avec ce corps dont je ne suis jamais réellement satisfait. Mais j’y vais étape par étape, petit pas par petit pas. Il ne sert à rien de devenir drastique et de replonger dans quelques semaines. Je travaille donc sur ma mentalité, sur mes besoins dans la vie, et non pas sur mes dépendances. Les dépendances sont comme l’argent; parfois on en a beaucoup, à d’autres moments, c’est plus serré. C’est donc une recherche de stabilité qui m’accapare. Et je suis loin d’être à plaindre à ce niveau. J’ai un chum qui m’aime, une famille qui m’apprécie, un environnement de travail agréable où je suis reconnu à ma juste valeur, des amis qui importent, une alimentation saine et beaucoup de sport.

C’est ainsi que se dessine mon avenir. En équilibre. Et c’est ce que je recherche à présent. Une vie saine, tournée vers l’avenir, mais surtout vécue au présent.

J’ai fait du chemin depuis 2012. Je dis 2012, car c’est l’année qui coïncide avec la fin de l’écriture de mon roman, et tout ce qui s’en est suivi par la suite. Je ne suis plus le gamin que j’étais. La trentaine m’a rentré dedans assez durement, mais je crois que je réussis peu à peu à surmonter le vide et l’angoisse de ne pas savoir quoi faire de ma vie. Il y a quelque chose de satisfaisant à accepter notre place; l’endroit où nous sommes rendus, les défis qui s’amènent. En quelque sorte, je suis en paix avec moi-même et mon présent. Et ça, c’est très rare pour un être de mon genre.

J’ai perdu beaucoup d’illusions depuis quelques années. Entre autres que les gens autour de mon univers resteraient là à jamais. J’ai cessé de croire que je pouvais figer mon existence et continuer à la vivre de la même manière. Les gens changent, même s’ils restent un peu identiques. Ceux qui naviguent autour de mes eaux le prouvent clairement. Les rencontres, les expériences, les habitudes; tout cela est sans cesse en mouvement, et je l’accepte. C’est ainsi, on ne peut rien y changer.

Ça me fait un énorme bien de lâcher prise. De me dire que je ne peux pas tout contrôler. Et c’est la réalité. Je ne peux pas tout contrôler. J’accepte donc de ne plus être le centre d’intérêt de certaines personnes, et c’est correct ainsi. Le déclic a eu lieu avec une certaine histoire avec ma cousine. On s’était brouillé pour quelque chose de pas nécessairement claire, et j’ai adopté l’attitude parfaite: les gens se brouillent, parfois ils ont leur raison qu’on ne comprend pas. Dans ce temps-là, il vaut mieux ne pas se battre, et surtout ne pas tenter de rapprochement trop direct (comme si on voulait régler le problème). Ceux qui importent reviennent. Et c’est un peu ma philosophie du moment. Moi, j’aime tout le monde. C’est souvent positif, mais ça peut devenir négatif, car je demande beaucoup de mes amitiés. Parfois, les chums de mes amies ne voient pas cela d’un bon œil. Avant, je me serais jeté dans la gueule du loup pour tenter de mettre cartes sur table et de régler le problème, mais avec le temps, je me rends compte que c’est justement ce qui fout la marde. Alors, il vaut mieux être patient, attendre que les autres se rendre compte d’eux-mêmes que je ne leur veux aucun mal et aucune négativité. C’est un peu triste, mais souvent, je constate que mon caractère fait en sorte que les gens qui me connaissent peu me jugent selon de mauvais critères. Ils pensent que je veux accaparer leur bien-aimé, alors que ce n’est aucunement le cas. Ça m’est arrivé par moment de vouloir régler tout ça, mais je me suis vite retrouvé dans une situation encore pire qu’elle ne l’était. Je pense qu’il faut laisser aller. Éviter d’envenimer la chose. Et puis, il faut bien l’admettre, j’ai passé l’âge de faire des crises d’amitié. Les gens ne nous appartiennent pas, et il faut que l’envie vienne d’eux, pas de moi. C’est la clé. Une clé qui me coûtera probablement quelques amis, mais je deviens plus sain d’esprit quand je ne m’embête plus avec des ouï-dire du passé. J’ai souvent eu le désir de sauver les gens. De vouloir recoller les morceaux brisés pour une phrase dite trop vite ou mal comprise. Ce n’est plus le genre de pression que j’ai envie de me mettre sur les épaules.

Il y a tant de gens adorables et agréables sur le chemin de notre parcours. J’ai décidé de lâcher prise sur les histoires négatives. Alors, voilà. C’est ce que je suis en ce moment, c’est ce que je vis de l’intérieur, et je suis en paix avec mon passé et mon présent. Le reste est de l’inconnu, et je serai toujours curieux de savoir ce qui s’en vient pour moi.