souper

 

 

Je l’avoue d’emblée, je n’écoute plus Un souper presque parfait. Rien à voir avec l’émission en tant que tel, mon décodeur ne capte tout simplement pas le signal du poste. Et écouter cette émission sur leur site web, avec les 5 000 annonces au volume dans le tapis à chaque fois, pas vraiment d’intérêt. Mais j’étais l’un des meilleurs adeptes au début.

J’étais par contre resté sur le Facebook de l’émission, et tout ce que j’ai lu cette semaine dans mon newsfeed était tellement incroyable que je suis allé visionné la semaine au complet sur le web. En résumé, c’est une semaine «Choix du public», ce qui est déjà une première ironie pour la suite; on rassemble donc les personnalités choisies par le public qui avaient déjà fait le show lors de la saison précédente. Au fil des jours, en fait, dès les premiers jours, on voit tout de suite qu’il y a deux disjonctées graves, dont une qui a tellement choqué les matantes du Québec qu’elles ont commencé à utiliser Facebook sur-le-champ. S’en suit des torrents de commentaires plus ridicules les uns que les autres.

Et évidemment, en dénonçant la mauvaise attitude de quelqu’un, comment faire autrement; il faut le bitcher à son tour. Le cercle se referme, et bienvenue à l’ère du 2.0! En tout cas, une chose est certaine, ce n’est pas Internet qui va tuer la télévision, et je ne crois pas que cette dernière ait tant à craindre.

La matantisation est parfaitement à l’oeuvre ici. Et elle tourne à fond, parce que vous savez comme moi qu’on n’arrête pas une matante de parler. Il faut qu’elle ait le dernier mot. Les gens sont vraiment hilarants sur Facebook. Ils croient que de menacer de ne plus regarder une émission va faire peur… au narrateur de l’émission. Pauvre André! Je le plains sérieusement.

Allez, on s’en paie quelques-unes (avec les fautes de français en prime, bien sûr!):

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J’ai décidé de ne pas montrer de photo de la candidate, mais je peux expliquer exactement ce qui a activé sa paranoïa. Mardi soir, c’est la discussion à propos d’Yvon, qu’elle n’avait pas entendue ou comprise tout à fait, car elle faisait justement son souper dans la cuisine. Elle s’est simplement mise en tête que ce candidat allait tricher pour gagner. Et c’est ainsi que le manège débute. Sérieusement, c’était un excellent cas de figure pour expliquer la paranoïa, et on pourrait aussi dire que le processus de la jalousie est semblable dans une autre mesure. Combinez ça avec de l’alcool et des caméras de télé; vous obtenez exactement ce que les États-Unis adorent présenter sur TLC.

Cette femme risque de vouloir demeurer cachée pour un petit moment. Gagner ne lui aura jamais paru aussi amer.

Si vous n’avez aucune idée de ce dont je parle, et si vous avez du temps à perdre, vous pouvez visionner les émissions sur vtele.ca

 

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