40 jours sans médias sociaux

Défi réussi: larguer Facebook pendant 40 jours. Ce n’est pas grand-chose, certes, mais pour moi qui étais somme toute accro aux réseaux sociaux, j’avais envie de parler de ma petite expérience.

Pour les puristes et négatifs; en 40 jours, j’ai publié trois messages sur mon mur. Le premier pour réagir à l’affaire Salvail, le suivant pour réagir à l’élection de Valérie Plante et le dernier pour remercier les gens pour leurs souhaits d’anniversaire.

Ceci étant dit, je dois avouer que j’appréhendais beaucoup mon absence virtuelle. Facebook s’immisce doucement mais fermement dans nos vies, et c’est le quotidien, au jour le jour, qui m’a le plus manqué au départ. Par exemple, ouvrir mon cellulaire le matin et tenter de consulter mon mur, avant de me rendre compte que je n’avais plus l’application. D’ailleurs, l’application Messenger de Facebook est très intrusive. Même en la supprimant complètement, elle restait tout de même sur mon téléphone pour m’avertir que quelqu’un m’écrivait un message. Tout pour ne pas se faire oublier! J’ai dû faire quelques tours de passe-passe pour m’en débarrasser pour de bon.

Ceci étant fait, les premiers jours ont tout de même été difficiles. Tout ce temps libre, tout à coup; tout ce temps gratuit à ne pas faire défiler des publications légères, des quiz et des publicités. Après trois jours, l’envie se faisait déjà moindre. Comme on s’habitue à la présence de quelqu’un, il faut s’habituer à son absence aussi.

L’autre élément, c’est que je ne voulais pas avertir les gens que je délaissais Facebook. Je trouvais que ça faisait mal paraître, comme si j’avais voulu me faire convaincre de ne pas partir du réseau, un peu comme un mec qui a besoin de se faire dire je t’aime! Facebook n’allait pas dire son dernier mot! Oh non! Il a commencé son travail en m’envoyant des courriels chaque jour: Avez-vous lu ce que votre ami X a publié il y a 24 heures? Un peu à l’image de quelqu’un qui veut arrêter de boire… mais qui travaille dans un bar. Il faut prendre sur soi-même.

Et parlant de boire, c’était un peu la constatation malsaine que je voyais en Facebook. J’ai fini par réaliser que j’aimais (le mot est faible) boire de l’alcool et m’installer sur les réseaux sociaux pour m’amuser avec les autres. Un peu comme si je voulais être seul dans la foule, sans réellement assumer cette solitude. Et au nombre de niaiseries que je publiais sur ma page ou celle d’amis, j’avais vraiment ce désir de créer une brèche, une vive déchirure dans ce paradoxe.

Il faut dire aussi que j’avais autre chose pour m’occuper. Ne plus boire d’alcool, éviter la fête, me concentrer sur moi-même et mon corps. À coup d’entraînements intensifs avec des professionnels, jusqu’à cinq fois par semaine. Avec l’absence de l’alcool venait tout naturellement un moindre désir de me connecter aux réseaux sociaux. Une belle raison pour se taire, ou du moins, pour éviter d’écrire des conneries.

Les 40 jours maintenant derrière moi, j’en tire une belle leçon: le juste milieu. Au départ, j’étais certain que j’allais tout simplement revenir sur Facebook et reprendre ce que j’avais mis sur pause un petit moment. Mais prendre du temps pour soi fait changer de perception sur notre vie et nos actions. Certes, je reviendrai sur Facebook. J’y écrirai des statuts. J’échangerai encore certains messages. Mais je crois que j’étais bien naïf de penser que tout allait revenir comme avant. Ce ne sera pas une question d’efforts ou de me retenir de publier, c’est plutôt mon intérêt qui a changé, ma vision de la chose qui s’est modifiée. En fait, je n’ai plus besoin de Facebook. Et c’est la même chose pour tous. Nous n’en avons pas besoin. C’est Facebook qui a besoin de nous. Pour nous dévorer nos précieuses années, pour faire en sorte que l’on passe le plus de temps possible avec lui, loin de la vraie vie, loin de ce qui compte vraiment.

Maintenant, quand j’observe certains chroniqueurs dans ma liste, qui publient plusieurs messages par jour (non liés à leur travail), j’ai plutôt un sentiment de tristesse pour eux. Ils devraient prendre ce temps pour créer, pour peaufiner leur art, pour passer du temps avec leur famille ou leurs amis. Quelque chose de moins virtuel. Quelque chose qui recherche moins l’approbation ou la confrontation des inconnus qu’ils ne verront jamais. À chacun ses choix et sa vie, je ne suis pas là pour me la jouer sauveur et faire une secte anti-Facebook. Je suis juste très zen de ne plus me sentir obligé d’agrémenter mon réseau social. Et je pense que le point le plus essentiel est le suivant: les vrais amis, eux, n’ont pas besoin de nous lire sur une plateforme. Ils savent où nous sommes, ce que l’on vit, ce qui importe, les bons coups comme les mauvais.

À la différence des gens qui publient seulement le côté lumineux de leur vie, j’étais de ceux qui balançaient aussi le côté sombre et le côté chialeux. Je n’en ressens plus le besoin à présent. Et c’est réellement un sentiment de libération. Je n’ai plus besoin d’une course aux likes, de savoir qui me lit, qui me juge ou qui m’appuie. Tout ça n’est que du virtuel, de la notoriété inexistante, impalpable et dont personne ne se souviendra dans quelque temps.

Je ne veux par contre pas donner l’impression d’être amer ou de juger ceux qui prennent du plaisir à envahir leur Facebook de messages. Ce n’est pas mon but, et à vrai dire, je n’ai aucun intérêt à partir en croisade pour convaincre qui que ce soit du bien fait de larguer ce réseau. Vivre et laisser vivre. C’est un peu ma conclusion sur cette expérience.

Alors, qu’ai-je fait de tout ce temps? Comme je l’ai dit plus haut, beaucoup d’entraînement; ce qui m’a libéré l’esprit. De la course, du vélo, des poids, des circuits, de la boxe, du gym. Je me trouve par contre bien naïf d’avoir cru que j’allais atteindre mes buts en six semaines. J’ai finalement compris qu’il n’y a pas de recette miracle. Ce n’est clairement pas en six semaines que je vais me remettre totalement en forme. J’ai perdu quasiment 10 livres, c’est un bon début, mais j’ai compris qu’il en serait ainsi pour le reste de ma vie. Je me suis bâti un équilibre durant ces quelques semaines, et mon intention est de continuer dans cette voie. C’est facile quand on y pense, mais ce fut tout un processus de parvenir à cette constatation. Car on cherche toujours la facilité, la rapidité. Mais non. Ça n’existe pas.

Mon plus grand highlight de l’automne reste quand même la rencontre avec mes deux entraîneurs privés. Oui, ils m’ont fait sacré mon lot de jurons, oui j’ai sué, j’ai dégoutté devrais-je dire, mais c’est exactement ce dont j’avais besoin. Me faire pousser dans le dos, me faire dire que j’étais capable d’en faire plus, de me dépasser dans chaque petit mouvement. Je lève donc mon chapeau à Charles et Raphaël, qui m’ont toujours accueilli d’abord comme un ami, au lieu d’un simple client.

Sans alcool, il y a aussi plus de lucidité. Que ce soit au travail ou dans la vie en général. Dans mon cas, encore plus par rapport à mon passé, ce passé auquel je tenais tant sans réellement savoir pourquoi. C’était surtout parce que je noyais le deuil à répétition dans le vin. Lorsqu’on élimine cet élément, on n’a pas le choix de réfléchir un peu plus à ce qui nous a amenés là. Et j’ai fait du chemin à ce niveau. Je suis en constant apprentissage certes, mais j’ai appris à laisser les gens partir avec plus de sérénité. Non, on ne remplace jamais ceux qui ont influencé notre vie, on ne peut pas les oublier non plus, mais on peut accepter leur départ, et je peux dire que j’ai enfin scellé ces petits deuils pour lesquels je m’accrochais comme à une bouée dans l’océan. J’ai compris que je pouvais lâcher la bouée, et qu’au final, mes pieds touchaient encore au sol. Je marche donc tranquillement vers le rivage pour me sortir de l’eau.

En apprenant à se connaître ainsi et en continuant à travailler sur soi-même, on finit par mieux se comprendre, et on sait de plus en plus ce qu’on désire et ce qu’on ne veut pas. La preuve est que je n’ai pas du tout rencontré durant ces six semaines. À vrai dire, le sexe était peut-être également une échappatoire pour moi. Vieillir, mais aussi diminuer mes soirées folles, m’a permis de me concentrer sur l’essentiel; m’ouvrir à quelqu’un qui comptera vraiment pour moi. Je ne suis pas dupe; le monde gai est un monde rempli de déceptions, mais je ne ressens plus l’urgence de baiser pour baiser, et encore moins de trouver l’amour le plus vite possible. J’ai confiance qu’en étant de mieux en mieux avec moi-même, je pourrai enfin offrir du bonheur dans la vie d’un autre. Histoire à suivre.

Alors voilà, c’était le petit récit de mes 40 derniers jours. Je ne les regrette pas. Ils m’ont montré le chemin à poursuivre, et ils m’ont surtout fait prendre conscience qu’avec un peu d’efforts, je retrouvais ma détermination d’avant.

Ma première publication Facebook sera donc cette entrée de blogue. Peu de gens la liront, parce que ce sera trop long, mais ces mêmes personnes passeront trois heures à faire défiler une barre de navigation pour lire des messages idiots et voir des publicités sur leur mur. On ne peut pas changer la technologie ni les gens, on peut juste s’aider à améliorer son existence en diminuant les choses frivoles et virtuelles qui n’ont aucune importance.

Il était temps… à maintenant 34 ans.

Retour en librairie + 3 playlists à télécharger!

musiclivre

(oui, je cherchais une image qui mixait l’idée du roman et de la musique lol). Alors, ça y est! Peut-être jamais est de retour chez Archambault et chez Renaud-Bray. Pour Renaud-Bray, il faudra attendre encore quelques jours le temps que le livre soit distribué aux quatre coins du Québec, mais il est déjà possible de l’acheter sur le site des deux librairies. Si vous pensez à cette option, je vous invite tout de même à passer par www.peut-etre-jamais.com (dédicace du livre en prime!) Le roman est listé à 16,95$ en librairie et 15,95$ sur mon site Web!

Sinon, je me suis encore amusé à concocter une playlist musicale. Cette fois-ci, je l’ai appelé Dark, Twisted & Beated. Je l’ai séparé en trois parties de 25 chansons. Ce sont des MP3 que j’offre gratuitement pour un temps limité. Cela vous permettra de connaître de nouveaux groupes et d’aller ensuite encourager ceux que vous aimez! Je considère cette playlist comme une playlist parfaite pour les moments intimes (ou la baise!), pour un fond sonore lors des soupers, pour se préparer à sortir ou encore quand on revient d’une soirée. Plus rythmée et moins dramatique que mes playlists habituelles, quoiqu’on retrouve quelques moments d’accalmies ici et là! Pour vous donner une meilleure idée, je vous fait la liste de tous les artistes ainsi que des chansons de chaque partie. En connaissez-vous beaucoup? Si oui, félicitations! En espérant vous en faire découvrir un peu quand même!

Dark, Twisted & Beated PART1
01 – Dizzy wright -good times
02 – Massive attack -name taken
03 – Radiohead – Bloom Remix by Jamie XX
04 – Jungle – Julia
05 – Gus Gus – Over
06 – Dominik Eulberg – Die Alphenstrandläufer von Spiekeroog
07 – The Knux – Shine again
08 – Vitalic – Allan Dellon
09 – Röyksopp & Robyn – Every little thing
10 – Kanye West – New Slaves
11 – Deadmau5 – Slip
12 – ZHU – Faded
13 – Maps – Nothing
14 – Blur – There Are Too Many of Us
15 – Atoms For Peace – Stuck Together Pieces
16 – Naomi – How many loves
17 – Caribou – Selfish boy
18 – Herbert – The Last Beat
19 – Robyn – None of Dem
20 – Muse – DarkShines
21 – Janet Jackson – Velvet Rope
22 – Asaf Avidan – The Labyrinth Song
23 – Thom Yorke & DJ Shadow – Rabbit in Your Headlights
24 – Avia – Warm
25 – Gus Gus – This is what you get when you mess with love


Dark, Twisted & Beated PART2

01 – Röyksopp – Skulls
02 – Noctural Sunshine – Believe
03 – Major Lazer – Lean on
04 – Moderat – Versions
05 – Hot Chip – Started Right
06 – Emile Haynie – A Kiss Goodbye
07 – Red Snapper – Image of you
08 – Metronomy – The Bay
09 – Kinobe – Celestion
10 – Girls in hawaii – Mallory’s Height
11 – Spoon – The Ghost of you Lingers
12 – 3D and Vermona – Euan Me
13 – Dr. Dre – Still D.R.E.
14 – Thom Yorke – The Mother Lode
15 – !!! – Made Of Money
16 – Chinese Man – You suck me
17 – Archive – Parvaneh (Butterfly)
18 – Robin Schulz – Prayer in C
19 – Lady Gaga – Bloody Mary
20 – U2 – Cedars of Lebanon
21 – Danger Mouse & Daniele Luppi – Season’s Tree
22 – Von Daler feat. Natasja – Real Love
23 – Infinity Ink
24 – Villagers – Home
25 – Kruder & Dorfmeister (Lamb) – Trans Fatty Acid


Dark, Twisted & Beated PART3

01 – Flunk – Shoreline
02 – Portishead – Humming
03 – Apparat – Useless Information
04 – Broken Bells – The Angel and the Fool
05 – Fujiya & Miyagi – Vagaries of Fashion
06 – Kid Loco – Sleep [Doctor L Remix]
07 – Vitalic – Second Lives [LifeLike Remix]
08 – Beach House – Bluebird
09 – 13 & God – Beat on us
10 – The Presets – I Go Hard, I Go Home
11 – Kandle – Not up to me
12 – Blue Foundation – Ricochet
13 – Gui Boratto – Telecaster
14 – Dirty Elegance – Angelic Remedy
15 – Jamie Jones – Forward Motion
16 – Trentmoller – Shades of Marble [Remix]
17 – Tricky – Parenthesis [The Antlers Remix]
18 – Paul Weller – Wild Wood [Portishead Remix]
19 – Lana Del Rey – Honeymoon
20 – Britney Spears – Get Naked [I Got a plan]
21 – Burial – Ghost Hardware
22 – Zomby – Mozaik
23 – Bang Gang – Inside
24 – Massive Attack – Group 4
25 – Julien Knafo – La Confession

Les fichiers sont des fichiers .RAR, il vous faut un petit logiciel gratuit pour déziper ce genre de fichier. Ce n’est pas très compliqué, demandez l’aide d’un ami si vous éprouvez des difficultés 🙂 Je ne peux pas garantir que les liens seront fonctionnels au-delà d’une semaine, ne tardez donc pas à faire vos téléchargements! Bonne écoute!
UPDATE: Pour ceux qui avaient raté la playlist DOWN (voir 8 juillet pour le tracklisting), voici un nouveau lien (valide pour les 7 prochains jours): http://we.tl/xiKRRp1yqt et voici le lien de la playlist UPBEAT: http://we.tl/u3sRAlmIO7
Et au cas où, voici des liens miroirs valides aussi pour 7 jours:

Dark, Twisted & Beated PART1
Dark, Twisted & Beated PART2
Dark, Twisted & Beated PART3

Bonnes nouvelles + cadeau musical!

AB

J’ai parfois l’impression de me répéter, mais j’enligne les bonnes nouvelles et j’en parle souvent (je sais), mais ce doit être que je m’attendais tellement à peu du Québec et du monde francophone, que j’en suis un peu renversé.

Oui, je croyais effectivement que le Québec de non-lecteur et le Québec parfois homophobe n’allaient pas bien recevoir mon dernier roman. Je n’osais même pas penser à la France, où j’en vois tellement de toutes les couleurs sur Facebook par rapport à ma bande-annonce… Mais force est de constater que je me suis planté sur toute la ligne, et avoir su, j’aurais imprimé 1 000 exemplaires directement (eh oui, on s’y approche très vite)! Ce qui devait arriver arriva donc; le beau problème: nous sommes dans notre neuvième réimpression. Et je me suis moi-même mal organisé, car je ne suis pas arrivé à fournir la demande des librairies Archambault et Renaud-Bray (elles sont toutes les deux à sec). D’ici une dizaine de jours, tout devrait être revenu dans l’ordre. Vous pouvez tout de même continuer à passer votre commande pour obtenir votre exemplaire dédicacé en allant sur le site www.peut-etre-jamais.com! D’ailleurs, on se prépare à une grosse promotion pour la journée du 12 août prochain. Ce sera le temps de montrer que vous ne dites pas simplement des paroles en l’air, mais que vous encouragez bien un auteur québécois en achetant une copie de son roman, ce jour-là. Si vous n’avez pas encore le mien, vous savez ce qu’il vous reste à faire 🙂

Dans un tout autre ordre d’idée, un ami me demandait de lui faire découvrir mon univers musical à l’aide d’une liste de lecture. J’ai donc acquiescé à sa demande, et je me suis dit que j’allais en profiter pour partager cet univers avec vous. La première liste de lecture contient 37 pièces (mp3), elles sont un peu plus upbeat, et c’est un peu ce genre de setlist que je ferais si j’étais un artiste rempli de cash et de talent! Vous pouvez télécharger ça ici: liste upbeat (attention, c’est gros!). La deuxième liste réunit les meilleures pièces dramatiques à mon avis (tout pour s’ouvrir les veines!) Ben oui, ça se peut aller bien mentalement et écouter de la musique sombre, on ne recommencera pas le débat sur ça, certain! Il s’agit d’une liste de 34 pièces (mp3) toutes plus déchirantes les unes que les autres. Vous pouvez télécharger ça ici: liste downbeat (attention, c’est gros!).

Les fichiers sont encodés en .RAR, c’est comme un ZIP. Que vous soyez sur PC ou MAC, il vous faut un petit programme pour dézipper les fichiers (genre WinRAR). Je compte sur votre intelligence informatique pour y arriver.

Pour vous donner une idée plus précise de la liste des chansons, voici deux captures d’écran (incomplètes). Cliquez sur les images pour agrandir.

UPBEAT

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DOWNBEAT

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C’est tout pour aujourd’hui! Soyez rapide sur le téléchargement, car je ne laisse ça ouvert au public qu’une semaine tout au plus!

Dans le Fugues cette semaine

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Cette semaine, j’ai accordé une entrevue à Samuel Larochelle pour le magazine Fugues à propos de mes déboires avec la censure de Facebook concernant ma bande-annonce pour mon roman Peut-être jamais.

Quelle surprise (ironie); je me rends compte que je suis loin d’être le seul dans ma situation! Facebook censure beaucoup plus que l’on pense, mais surtout, il semble y avoir une fixation contre les images ou vidéos à caractère homosexuel. Est-ce représentatif de la société d’aujourd’hui? J’ose espéré que non, mais je ne suis pas dupe. Je sais qu’il y a encore beaucoup de chemin à faire pour éduquer les gens, même ceux qui ont un pouvoir décisionnel.

De mon côté, la relation avec Facebook s’est envenimée. Las de toujours contrôler et supprimer mes publicités, le réseau social a décidé de bannir toute publication de vidéo sur ma page d’auteur. C’est vraiment honteux de leur part. Mais je ne peux pas y faire grand-chose. Je perds des ventes de 200$ par jour environ, car la publicité était vraiment payante au niveau des ventes de roman. C’est très triste, mais comment réussir à se battre contre un géant? J’invite tous ceux qui ne sont pas d’accord avec Facebook à partager la bande-annonce sur leur page et à acheter mon roman, si le coeur vous en dit 🙂

Je croyais terminer les ventes avec mes derniers exemplaires, mais Archambault m’a demandé de nouvelles copies, nous sommes donc retourné en réimpression pour une sixième fois en un an! J’ai déjà atteint mon but depuis longtemps avec ce livre, je continue parce qu’il y a de la demande, mais je dois avouer que je suis un peu fatigué de ne pas réussir à atteindre les gens en raison de ma bande-annonce banni sur ma page. Mais on ne lâche pas! Après tout, je ne serai pas le premier auteur que l’on aura voulu mettre à l’index!

Tous les renseignements sur mon roman et la bande-annonce se trouve sur www.peut-etre-jamais.com!

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Un nouveau site pour le roman Peut-être jamais!

Vous pouvez visiter le nouveau site d’achat pour obtenir votre exemplaire du roman Peut-être jamais! Passez par www.maximecollins.com ou www.peut-etre-jamais.com !

Homophobie chez Facebook

Facebook-Thumbs-Down

Alors là, je suis bluffé par l’homophobie de Facebook. Je m’explique…

Il y a un an, j’ai publié la bande-annonce de mon roman Peut-être jamais. Aucun problème pour la publication. J’ai évidemment profité de l’option publicitaire offerte par Facebook. En 2014, pas de problème pour publier la vidéo et en faire la promotion. Après tout, il n’y a eu aucune censure de la part de Youtube ou de Vimeo.

Les mois passent… et c’est seulement ces dernières semaines que les problèmes commencent. Après une publicité de la bande-annonce qui roule depuis 365 jours, tout à coup, Facebook juge la vidéo trop osée pour ses membres. Je décide de prendre le tout avec un grain de sel, me disant que c’est probablement l’image fixe de la vidéo qui pose problème (on voit deux garçons sur le point de s’embrasser). Je décide de changer cette image pour quelque chose de plus doux, mais rien n’y fait. Facebook décide que ce n’est pas l’image de présentation le problème, c’est la vidéo au complet.

Je décide de porter le jugement en appel, et j’échange de nombreux courriels avec le service de publicité de la boîte. Je suis même étonné qu’on me réponde rapidement et directement, mais ce qu’on me dit est très honteux. On considère que deux hommes qui vont s’embrasser est de la pornographie, ce qui me met vraiment hors de moi. J’ai beau faire un parallèle avec toutes les vidéos sexuelles et beaucoup plus dénudées qui sont affichées sur ce réseau social (je pense aux vidéoclips en petites tenues de filles qui se se frottent ou même de vidéos carrément sexistes où l’on voit la poitrine généreuse d’une fille à peine habillée), rien à faire. On considère que ma vidéo reste de la pornographie.

Je m’excuse, mais on est fucking loin de la porno avec ma bande-annonce. D’abord, on voit à peine des corps nus, et les plans sont très serrés sur les visages plutôt que sur les corps. Je n’ai pas d’autres choix que d’accuser Facebook de faire du profilage homophobe. Pour tester mon appréhension, je mets une vidéo d’un couple hétéro sexuel peu vêtu qui s’embrasse; tiens donc! Aucune censure. Je pousse mon étude plus loin, et je place la même vidéo sur Twitter, histoire de voir ce qu’eux en pensent: aucune censure encore.

Je trouve ça tellement désolant qu’en 2015 encore on a de la difficulté à accepter la différence. Ça me met vraiment hors de moi. Après plusieurs échanges avec le service de publicité, et en appuyant sur le fait que la publicité est en ligne depuis un an et a été vue par plus de 150 000 personnes; on me répond ceci:

Your ad was previously approved to help it not lose its delivery potential. However, please note, one ad can be subject to multiple levels of review.

Comme c’est facile… Évidemment, je ne peux rien faire de plus pour les convaincre. C’est peine perdue. Ma bande-annonce n’est plus acceptée sur le réseau social, et je suis désolé, mais c’est clairement de l’homophobie dissimulé. Décidément, les États-Unis ont encore beaucoup de chemin à faire.

Pendant ce temps, tous les vidéoclips de femmes-objets qui se la jouent «salopes» passent sans problème, mais quel sacrilège de voir deux hommes qui s’aiment… Honte à Facebook pour ce coup-là.

Je vous invite à partager en grand nombre la bande-annonce de Peut-être jamais sur Facebook. Il suffit de poster cette adresse dans votre statut: https://vimeo.com/102979807

Tournage de Peut-être jamais.

 

Bande-annonce [REMIX] du roman Peut-être jamais de Maxime Collins from M2014 on Vimeo.

Le 1er et 2 février 2014 avait lieu le tournage de la bande-annonce de Peut-être jamais. Il vous est encore possible d’acheter votre exemplaire papier en utilisant PayPal à la droite de l’écran, en vous rendant sur www.maximecollins.com, en le commandant sur Amazon (Canada/Europe) ou en visitant Renaud-Bray. Vous pouvez également vous procurez une copie numérique sur Amazon, Kobo, Fnac, iTunes ou directement ici.

 

La fin du luxe

Google_Closed

 

Oui, je sais, certains ont remarqué que j’avais volontairement effacé une publication il y a quelques jours. Je la reprends en d’autres mots, maintenant.

J’annonçais dans ma dernière entrée supprimée que je venais de perdre un client de 8 ans: Google. Ce n’est pas rien, surtout en ce moment, où j’avais des investissements de plus de 8000$ en jeu. Ça fait partie de la vie. J’ai joué à la roulette russe, en faisant confiance à Google (qui payait sans faute depuis 8 ans quand même), mais également en étant obsédé par la montée des chiffres. Des chiffres virtuels qui ne se transféreront pas dans mon compte malheureusement.

 Je ne peux m’en prendre qu’à moi-même, certes. Je reste calme. L’argent, ça part et ça revient. Le hic, c’est que je devrai vivre comme un pauvre pour les six prochains mois. Le deuxième hic, c’est que mon cerveau ne le comprend pas encore. Le petit coquin me glisse à l’oreille: «un peu plus, un moins de dettes, qu’est-ce que ça change?»

Il faudra que je l’envoie chier ce petit cerveau! Je ne peux pas l’écouter, ce serait de la folie. Je dois rembourser 6000$ (sans compter mes dépenses mensuelles) d’ici 21 jours! Défi de taille pour quelqu’un qui a toujours eu le contrôle sur ses finances.

Le pire, c’est que j’ai toujours eu un jugement inconscient envers mes amis. Je l’avoue à demi-mot, mais je me suis toujours dit que savoir gérer ses finances devrait être automatique dans l’esprit des gens. Malgré les embûches. Quand on est endetté, on ne s’endette pas plus, ça va de soi. Mais la perception change quand on se retrouve dans une situation similaire. Je fais moins le malin, maintenant.

Mon automne s’annonce tranquille. Très tranquille. Je passe de 70h de travail par semaine à environ 38h. Du temps libre que j’aurais jadis comblé avec de l’alcool (ben quoi, soyons honnête jusqu’au bout!) À présent, impossible de garder le même rythme que la vie d’avant.

J’essaie de récupérer le positif de la chose. Plus de temps, moins de brouillard, plus de solitude, moins de sorties. Je suis triste et zen à la fois. La vie vient de m’apprendre une belle leçon; même si on travaille fort pour son argent, des injustices peuvent arriver. Je suis loin d’avoir volé Google. J’ai travaillé honnêtement, avec passion et intérêt. Mais ce n’est pas une garantie de paiement. C’est la vie, il faut que j’en revienne.

Je me demande même si c’est un message du destin. Un truc volontaire pour me permettre de me remettre à l’écriture (et d’arrêter de chialer que je n’ai pas le temps parce que je travaille trop). C’est ici que ça se joue, en fait. Vais-je prendre ce temps et cette solitude pour en faire quelque chose de productif? À suivre…

Dans un autre ordre d’idées, j’ai présenté mon ami/copain/chum (on prend notre temps, on n’est pas trop certain) à ma famille, dimanche. Il a bien fait ça. Il faut dire que ce n’était pas difficile en comparaison à mon ex, qui disait trois mots dans mes soupers de famille. Je crois que mon mec a fait bonne impression. Ce n’était pas difficile d’être plus apprécié que Luc. Je ne sais pas où cette histoire me mènera, mais ça confirme une de mes théories: on ne peut jamais être heureux dans tous les domaines de notre vie en même temps. Soit on fait de l’argent, soit on vit l’amour.

Je me sens dans une situation où je n’ai pas le contrôle, où je laisse aller les choses, où je veux bien laisser le futur au destin. Mais une chose est certaine, il faudra changer mon mode de vie. Et je sais que je vais en baver. J’ose me mettre comme défi de remplacer mes sorties et mes consommations par des séances d’écriture et de sport. Peut-être que je rêve en couleurs. Peut-être. Mais c’est le programme de l’automne. Et pour le reste; je suis encore vivant, l’argent ne fait pas le bonheur, et je tenterai de m’en souvenir même dans 6 mois, quand je recommencerai à en faire.

Bonne fin d’été à tous!

P.S.: c’est le temps d’acheter mon roman si vous voulez me refiler un coup de pouce!

DOSSIER DE PRESSE 2014

Amis journalistes, blogueurs, lecteurs ou simple curieux; vous pouvez dès maintenant télécharger mon dossier de presse complet au format PDF (bio/publications/dossier Peut-être jamais ainsi que dossier Comme si de rien n’était). Ce document est public et peut être envoyé et copié sans problème.  

À l’avenir, vous retrouverez les mises à jour du dossier de presse directement au début de la section Livres.

Cliquez sur le lien pour afficher dans cet écran ou clic droit pour enregistrer le fichier sur votre ordinateur:

DOSSIER DE PRESSE – MAXIME COLLINS – 2014 [dernière mise à jour: 7 juin 2014]

Peut-être jamais disponible chez Archambault dès le 30 avril

archam

Le roman Peut-être jamais sera disponible chez Archambault à partir du 30 avril 2014!

Pour ceux qui n’ont pas encore acheté leur copie, je vous propose toujours un envoi postal d’un copie dédicacée (toujours plus agréable de recevoir ça de la main de l’auteur, non? 🙂 )

La version papier de Peut-être jamais dans une centaine de librairies françaises

librairies françaises

Grâce à la Place des Libraires, plus de 100 librairies françaises vendent désormais des exemplaires du roman Peut-être jamais (en version papier). Ces librairies couvrent une grande partie de la France:

  • Paris
  • Nice
  • Marseille
  • Aix-en-Provence
  • Caen
  • Arles
  • Angoulême
  • Toulouse
  • Bordeaux
  • Rennes
  • Nantes
  • Orléans
  • Reims
  • Perpignan
  • Strasbourg
  • Mulhouse
  • Lyon
  • Grenoble
  • Le Mans
  • Toulon
  • Poitiers
  • Vincennes
  • et dans bien d’autres départements!

 

Je vous invite à commander et à aller chercher votre copie chez votre libraire préféré!

Cliquez ici pour obtenir la liste exhaustives des librairies participantes.

Peut-être jamais maintenant sur iTunes!

itunesPEJ

Peut-être jamais est maintenant offert en version numérique dans 51 pays!

N’hésitez pas à cliquer sur l’image pour vous rendre sur la page du roman et y laisser votre commentaire. (Vous n’avez pas besoin d’acheter le roman pour le noter ou laisser votre avis, il suffit d’être connecté à votre compte iTunes).

Au plaisir de lire vos impressions!

 

Articles dans le Rive-Sud Express et le magazine B@C

Articles dans le Rive-Sud Express et le magazine B@C
Dans l’édition du Rive-Sud Express du 9 avril 2014 (cliquez sur l’image pour lire)

rivesudexp

Je trouve la photo bien (pour une fois que je ne chiale pas sur une photo de moi!)

Maxime Collins (crédit Léo Gagnon)

Maxime Collins (crédit photo: Léo Gagnon)

 

L’article semble aussi avoir été repris et écourté pour une édition du magazine virtuel B@C. Allo ma grosse face! Brrr, et c’est Couillard qui me regarde dans l’autre page en plus; pas de quoi sourire!

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Aujourd’hui, ma face est dans le journal Métro.

Tu peux lire mon entrevue complète en cliquant sur la photo et même la partager si ça te tente!

Entrevue disponible en Podcast – émission Le Shower

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Vous pouvez maintenant écouter l’entrevue complète que j’ai donnée chez Hm Seb pour son émission Le Shower.

J’y parle de mon nouveau roman, certes, mais également de bisexualité, d’autofiction, de triolisme, du processus d’acceptation, des couples ouverts, de Grindr pis je finis même ça avec un segment éducatif/moralisateur haha

Ma p’tite voix chancelante va vous ensorceler 😉

C’est par ici en streaming ou en download: Le Shower E71 – Avec Maxime Collins

Bande-annonce du roman « Peut-être jamais »

La voici, la voilà!
La bande-annonce du roman Peut-être jamais

N’hésitez pas à partager!

Je vous invite au lancement (entrée gratuite) au bar la Quincaillerie, le 31 mars 2014 dès 17h30, au 980, rue Rachel Est à Montréal.

Au plaisir de vous y voir!

Pour plus de renseignements, consultez la page d’événement de facebook:
https://www.facebook.com/events/577409275687807/

J’en profite pour remercier encore une fois Mathieu Blanchard, Nicolas Gendron, Jean-Philippe Richard, Lili Gagnon et Antoine Portelance!

Si vous travaillez dans un média (papier, virtuel, radio, télé, etc.) et que vous désirez faire une entrevue ou parler de mon livre, vous pouvez utiliser sans problème les photos du roman et la bande-annonce. Je répondrai avec plaisir à vos questions!

Apprendre la vie avec Jean Tremblay

JtremblayQuelles bonnes paroles! Amen! Allez, n’attendez plus! Apprenez des vérités profondes grâce aux enseignements de Jean lala Tremblay. Lobotomie assurée!
  

C’est parfois tellement triste de voir un homme à la tête d’une ville (influente ou non, peu importe) avec des responsabilités, en position d’autorité, se tourner vers Twitter pour tenter de nous enseigner la « vie » selon ses croyances. J’en ai quasiment honte. Je n’imagine même pas les gens qui vivent là-bas et qui ont à subir toutes ces inepties (à moins que la population soit à l’image du maire? J’ose espérer que non, mais même si c’était le cas, inconscience ou non, tout ça est désespérant).

À Toronto, ils ont Rob Ford. Au Saguenay, c’est Jean lala Tremblay. Et vous savez quoi? Je crois que j’aime mieux un maire à scandales anecdotiques et crackhead (je caricature ici) qu’une espèce de gourou qui veut nous enseigner des mensonges et des idéologies sectaires.

Je commence à avoir beaucoup d’espoir et de hâte au sujet des jeunes de la trentaine qui se lanceront en politique pour tenter de remplacer toutes ces têtes blanches qui contrôlent des villages ici et là. Et je souhaite qu’on trouve enfin le juste équilibre pour élire des gens qui ont à cœur leur ville, pas simplement leurs petits désirs égoïstes. Trop utopique dans notre société actuelle? Je devrais peut-être demander au grand créateur qui a « dessiné » la planète terre il y a 2014 années pour qu’il descende de ses nuages et vienne nous porter main forte! (oh well…)

Daniel Thibault a tout à fait raison dans sa constatation (malgré sa faute de français [serait]):

dthibault C’est aussi là qu’on se rend compte qu’avant Twitter, beaucoup moins de gens se doutaient de la connerie flagrante des dirigeants. Et dire que ce sont eux-mêmes qui se lancent dans la gueule du loup. Répandez votre bonne nouvelle (et par le fait même vos croyances douteuses)! Doux Jésus! J’ouvre ma porte! Je me rends! Venez me guérir du purgatoire!

30 vies et son plagiat musical flagrant

Il y a deux saisons, j’avais déjà relevé le plagiat musical flagrant des annonces de 30 vies. En effet, la musique flirtait un peu trop avec la pièce « Angel » de Massive Attack. Deux ans plus tard, on a tenté de cacher la même ligne de basse derrière quelques effets supplémentaires, mais personne n’est dupe. Encore une fois, 30 vies se sert allègrement de la même chanson de Massive Attack. Il faut croire que les créateurs musicaux du Québec croient peut-être qu’ils sont à l’abris de tout!

 

Écoutez bien l’extrait de l’annonce, et surtout la ligne de basse (j’ai volontairement coupé la vidéo pour éviter la déconcentration).

Entendez-vous cette basse derrière? Vol direct de ce qui suit:

Pour les plus pressés, rendez-vous vers 1:40 ou 5:10.

Faut croire qu’on peut tout se permettre quand on s’appelle Fabienne! (Mais je doute même qu’elle en sache quelque chose).

L’Internet qui donne la parole à tous, où le dérapage à la « Gab Roy »

Je reviens sur la scène médiatique (parce que j’en ai envie). Donc, on évacue la vie perso pour le moment (tout va bien merci); je reviens parce que j’ai un peu honte de moi en ce 23 octobre. Depuis la venue des médias sociaux, on aime, on partage, on discute, on se chamaille et on oublie. C’est devenu un automatisme tellement facile et évident qu’on finit par ne plus se soucier de ce que l’on distribue sur la toile.

Ce matin, j’ai relayé un potin de bas étage sur la séparation du couple « Lemay-Thivierge et Wolfe ». Je l’ai fait en soulignant que c’était du potinage, mais sans me rendre compte que je participais à ce que je vais dénoncer ici. C’est peut-être le fait d’avoir vécu ma vie en ligne durant 15 ans, mais au moment de partager l’article de TVA, je me disais que la vie publique (tant en politique que dans le groupe des membres de l’UDA) ne méritait pas de censure sur des sujets privés.

Je reviens sur mon interprétation, parce que j’avais oublié que l’Internet, en plus d’être un moulin à rumeurs, se veut aussi un espace public de tous les petits auteurs de blog qui cherchent leur minute de gloire. Je ne m’exclus pas dans le lot, mais je considère que cette explication devrait nuancer mon propos.

Je n’ai rien contre le commentaire d’opinion ou la critique de Monsieur tout le monde. Ce qui m’énerve, ce sont les blogueurs qui s’approprient une nouvelle (une rumeur dans ce cas-ci) et qui en font un texte (exécrable) pour mousser la popularité de leurs sites. De nos jours, tout est une question de clics et de vues. On ne s’en sort pas, on cherche tous à être lus, mais aussi à gagner une certaine popularité virtuelle. Mais parfois, les moyens choisis me dépassent.

Je ne fais pas dans la dentelle; ceux qui ont lu mes écrits le savent. Je n’ai aucune honte à parler de cul, à utiliser des termes crus, à plonger dans le côté sombre de la sexualité, mais je crois que quand je le fais, je peux justifier mon propos, et souvent, il ne concerne que moi (donc, que ma vie personnelle).

S’approprier une rumeur et en faire un texte scabreux comme l’a fait Gab Roy me rend mal à l’aise. Il aurait pu commenter la nouvelle comme je le fais présentement, ou encore comme l’a fait la Clique du Plateau ce matin. Mais je ne vois pas pourquoi il faut insulter les gens personnellement quand on décide de parler de quelque chose qui ne nous concerne pas (que soit du niveau public ou privé). Et que ce soit des artistes en cause ne justifie pas le geste.

Ce texte cru et très mal écrit (pas à cause des termes, mais plutôt du propos gratuit) ne mérite pas sa place dans les 3 000 partages Facebook (en ce moment). Cliquez sur l’image pour lire l’extrait (il ne mérite pas de lien)

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Je ne suis pas « choqué » par le propos, j’en ai vu d’autres. Ce qui m’énerve, c’est le détournement d’une rumeur pour pondre un texte gratuit pour « choquer afin de choquer et faire parler de soi ». Au final, Gab Roy réussit tout de même son pari; il fait parler de lui. Même si une bonne portion de Facebook l’insulte suite à cette publication, il gagne sur toute la ligne, car il se répand sur les médias sociaux comme la peste. Et la contradiction m’inclut, puisque j’en parle aussi.

Au final, Mariloup Wolfe a pris la chose avec un grain de sel, en publiant une photo de couple où Guillaume et elle tiennent un téléphone intelligent avec l’article erroné. Je ne sais pas quelles étaient les sources de TVA/Journal de Montréal, ou si c’est une façon préméditée de se mettre à l’avant-plan (je n’y crois pas beaucoup, puisque Wolfe est à 30 vies et Thivierge à Faites-moi confiance, mais qui sait). En tout cas, si c’était simplement gratuit, j’aurais chaud dans mes culottes si j’étais le « journaliste » en question.

En tout cas, Gab Roy va sûrement déclarer qu’il s’agissait d’une grosse « joke » et que ceux qui sont outrés n’ont pas d’humour, mais rendu là, qu’est-ce que l’humour? Une chose est certaine, il peut maintenant aller se branler dans un coin. Et ça lui ferait peut-être du bien un doigt au cul!

Mise à jour!!

Voilà! Comme je l’avais prédis, Gab Roy retire son texte et parle d’un humour qui ne peut pas plaire à tous. Le coup de marketing est complet, et Roy a gagné sur toute la ligne. Un beau petit magot d’argent probablement, et quelques lecteurs étranges en plus! Prévisible!

Mise à jour 2

Ce que j’explique plus haut est confirmé par ce simple petit paragraphe: « Dans le cas de Gab Roy, le blogueur a annoncé sur sa page Facebook jeudi après-midi que toutes les publicités qui étaient affichées sur son site avaient été retirées parce que sa régie publicitaire ne voulait plus le représenter. »
(Source: Lili Boivert/Radio-Canada.ca) Et TOC! À force de vouloir faire de l’argent facile sur le dos des autres, on finit par se brûler! Et le pauvre petit agneau qui en rajoute dans une autre publication de son blog en disant: « Blaste-moi, insulte-moi, mais ne fais pas signaler ma page. C’est mon gagne-pain, pauvre cloche. » Je ne répondrai qu’une chose: tu l’as bien mérité! Humour ou pas, ton texte valait pas deux cents!

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Peut-être qu’un jour, il y aura des nouvelles 😉

Maxime Collins Auteur