Wow

Je n'arrive pas à dormir. Bien fait pour ma gueule.

Je me relis, et ce que je vois dans le dernier post, c'est une tonne de contradictions. Je dis tout et son contraire. Probablement, parce que c'était à chaud. Je pourrais effacer ce post et faire comme si de rien n'était (je sais faire, j'ai écrit deux ans là-dessus, la pognes-tu?), mais je laisse filer ce joyau de sentiments partagés, de non-dits, de crainte et d'espoir envers l'avenir; car il y a toujours cette petite lueur qui parait à la fin de mes textes. Pour me rappeler que je ne suis pas mort. 

Je me trouve souvent contradictoire, car avant d'être un dépendant affectif, je suis surtout un dépendant physique. Quand quelque chose que j'aime me rentre dans la peau (sans mauvais jeux de mots!), je veux revivre ce plaisir encore et encore, avec le moins de limites possibles. Ah ! La dépendance. C'est tellement ridicule et monstrueux à la fois. 

Bref, j'ai eu un petit down, mais là ça va. Comme une dernière libération, je suppose. 

Le défi de 2013 sera définitivement de tenter de cerner mes priorités dans la vie. 

Pour le moment, je me sens en paix. Avec le recul, le souvenir que Luc se faisait de moi devait être biaisé par ses appréhensions, et quand j'y repense, cette rencontre était un moment de calme, de paix et de malaises. Des sentiments bien normaux entre exs, surtout après un an sans se voir. Ça va. J'ai vécu de la tristesse envers la fin de l'histoire, celle où la tension sexuelle n'existe plus, où le simple fait de faire une proposition indécente est impossible dans notre tête, car on se sentirait ridicule. On aurait honte pour soi. 

C'est une émotion intéressante, que je n'ai pas eu le temps de vivre; si on considère que la "rupture" avec mon tout premier amour s'est fait dans le silence, sans explication, comme un corps qui disparait sous terre. Avec Luc, la passion, les déchirements, les retrouvailles, les tromperies, les mensonges; toute cette montagne pour arriver à la résolution. Je comprends mieux pourquoi certaines personnes se méfient de l'amour et de l'attachement. Mais je ne veux pas en être. 

Je suppose que je vais tenter d'apprendre à aimer autrement. L'école de l'amour... 

Bon ok. C'est assez. Je vais vouloir me pendre avec le fil de ma souris au bureau demain, putain que j'aime me renverser l'esprit. Ça gruge bien trop mon temps!

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