En 2018

En 2018, j’ai souhaité Bonne Année à mon « meilleur ami » depuis les 17 dernières années. Il a vu le message. Il m’a bloqué de Facebook.

En 2018, j’ai souhaité Bonne Année à mon ex. Il s’est mis en couple le jour d’après.

En 2018, j’ai souhaité Bonne Année à mon autre ex. Il a supprimé mon message directement.

C’était les trois derniers jours de 2018 où je pensais à ces personnes. Parce que je mérite crissement mieux que ça.

Bon c’est pas vrai. Mon ex Fred mérite amplement de retourner en couple, d’être aimé à sa juste valeur. Parce que c’est une très bonne personne et il mérite vraiment du bon et de la joie. Ceci étant dit, j’ai tout de même froncé les sourcils quand j’ai vu que son nouveau mec était fiancé juste deux mois auparavant. Isn’t it weird? Ça ne me regarde plus anyway.

Me voilà donc de retour sur le marché. Dans tous les sens du terme. Les nouvelles amours, les nouvelles amitiés, les nouveaux hommes, les nouveaux jeux sexuels, bring it.

Je le répète comme un perroquet depuis des mois et des années, je veux tuer la nostalgie et cesser de vivre dans le passé. C’est le moment parfait pour faire table rase. Pour absorber le choc simpliste: ceux qui ne veulent pas de moi n’ont qu’à aller se faire foutre. Et pour de bon. Je raye. Je biffe. Je discarte.

2018, ce sera s’ouvrir vers l’inconnu et la nouveauté. Point-barre. Bonne année à tous, sauf aux trous de cul dont je ne veux plus entendre parler!